2007

|

Voltaire et l’affaire Calas

Long métrage

Production :

Bel Ombre films (France) — Point Prod (Suisse) — France 2 télévision — ARTE

Réalisateur :

Francis Reusser

Composition :

Line Adam

Musiciens :

Bulgarian Symphonic Orchestra

Acteurs :

Claude Rich, Barbara Schulz

Enregistrement :

SIF 309 — Quality Music Production

Mixage :

Colin Burton

La mort de Voltaire Ensemble à cordes
00:00 | 00:00
thème 08 Flûte, hautbois, violoncelle
00:00 | 00:00
thème 18 Piano, ensemble à cordes
00:00 | 00:00
thème 14 Clavecin, ensemble à cordes
00:00 | 00:00
thème 10 Ensemble à cordes
00:00 | 00:00
thème 09 Flûte, piano
00:00 | 00:00
thème 16a Piano, orchestre
00:00 | 00:00
thème 13 Haute-contre, orchestre
00:00 | 00:00
thème 15 Clavecin, ensemble à cordes
00:00 | 00:00
thème 16b Piano, flûte, ensemble à cordes
00:00 | 00:00

Long-métrage de télévision Toulouse, 13 octobre 1761. Marc-Antoine Calas, fils d’un drapier protestant, est découvert mort dans le magasin familial. Accusé de l’avoir assassiné pour empêcher sa conversion au catholicisme, son père est condamné à mort, avant d’être roué, étranglé et brûlé en place publique. Une injustice contre laquelle s’élève Voltaire, avec la complicité de sa jeune pupille, Marie Corneille. Malice et détermination Tout à la fois enquête aux accents de polar, comédie de mœurs sur fond de siècle des Lumières et chronique d’une lutte exemplaire, le film mêle les genres avec virtuosité, pour mettre en scène un irrésistible Voltaire, à la mine gourmande sous les traits de Claude Rich. Dans son château de Ferney, le vieux séducteur n’a rien perdu de sa verve ni de sa malice. “C’est moins l’intellectuel que le cabotin, un peu menteur, un peu imposteur qui m’intéressait”, affirme l’auteur Alain Moreau. Entrepreneur aux succès incertains, Voltaire se montre d’abord plus occupé à élever ses vers à soie pour fabriquer des bas et à veiller sur son cher atelier de montres qu’à défendre les Calas. C’est à travers Marie Corneille, son impertinente pupille, qui le charme (Barbara Schulz), qu’il se rallie à leur cause. Inspiré, le philosophe déploie alors un torrent d’énergie pour dénoncer l’injustice et fustiger l’obscurantisme. Dans un combat aux résonances contemporaines, l’agitateur transforme Ferney en quartier général de la mobilisation, inonde frénétiquement l’Europe de courriers, avant de publier, sous un pseudonyme, un Traité sur la tolérance. Une lutte de trois ans qui verra émerger l’opinion publique et la morale civique. Pour la première fois, en 1765, la justice royale est contrainte de se déjuger…